Tu me manques
Tu me manques.
Autant, que l’ombre à besoin de soleil
Tu me manques.
Autant que l’oiseau a besoin de ses ailes
Entre la peur, le manque et les tourments
Que je glisse ma vie
Comme un embrun emporté par le vent
Qui se brise sans bruit.
Si un jour, je n’ose pas le dire
Tu voudrais me quitter et partir.
Prends mon cœur laisse-moi mourir.
Sans toi, pourquoi devrais-je vivre.
Tu me manques.
Autant, que la nuit à besoin du jour
Tu me manques.
Autant, que l’enfant a besoin d’amour
Malheureux, le cœur en détresse
Palpite dans sa tristesse.
Seul dans ce grand lit éveillé
Avec ton parfum sur mon oreiller.
Dans mes longues nuits, j’imagine ton corps.
Je brûle de ton envie, de plus en plus fort.
Les traces de tes ongles encore sur ma peau
Qui me rappellent nos instants les plus beaux.
Tu me manques.
Autant que la fleur a besoin d’eau
Tu me manques.
Ô toi ma fleur de coquelicot
Quand la nuit enveloppe le jour
Tu me manques de plus en plus fort.
Fou de ton absence mon amour
Tarde à venir de l’aurore.
Sur le vieux mur de ton silence
J’compte les jours de ton absence.
Sur les lèvres du cœur se tracent mes rides
À force de t’attendre dans ma solitude
Redha
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