Nos destins indéfinis
Nos destins indéfinis
Les étoiles vivent dans le noir
Le temps pousse les jours à laminoir
Les nuages s’abreuvent à l’océan
Le temps nous pousse vers le néant
Les vagues s’agitent affamées
L’écume s’enflamme en fumée
Le vent souffle la tempête
S.O.S. cria la chouette
Dans les adieux, souffre l’amour
L’aube s’efface dans le jour
Le cœur se noie dans ses larmes
Le corps rejette son âme
Dans l’oubli est prisonnière
La fleur de la lumière
Le jour s’en va dans la nuit
Et le temps mange la vie
À nos destins indéfinis
Toi, moi, nous sommes l’infini
Deux êtres et deux ombres
Dans des rêveries sombres
Illusion, mystère inconnu
Rêves, promesses non retenues
La main dans le vide est tendue
Dans l’endurance assidue
La vague se brise sur l’écueil
En un jour, le cœur se réveille
Sur les chemins de l’oubli amers
On ne vit, que des chimères
Poète des sables
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