A Mon Amour
A Mon Amour
Le désir de t’aimer, plus grand que ma passion,
Je vais, je reviens, malmené par mes émotions.
Comme une vague caresse tendrement le sable,
Puis se retire, légère dans son élan infatigable.
J’ai dessiné ton visage sur le sable d’orée
Miroir d’un amour que j’ai tant espéré
J’irai où m’emmène l’image de ton dessin
Jusque là où se croiseront nos destins
Sans crainte, sans regrets, sans remords,
Tu dormiras dans mes bras comme une enfant
Je couvrirais ton corps des fleurs de l’aurore
Raviver en toi l’amour de tes vingt-ans
Venu à l’aube par des crépuscules inconnus,
Comme un ange surgi des cieux
Dans ma vie le Seigneur t’as guidée,
Et dans mon cœur, je veux te gardés
Comme une perle dans mes yeux
Dés la première fois qu’on s’est connu
À l’aurore tu m’as rédigé tes pensées,
Pour la souffrance que tu as vécue,
Ton Seigneur à voulu te récompenser.
Je ne suis ni prêtre, ni prophète,
Ni narrateur, ni raconteur,
Je suis qu’un pauvre malheureux poète,
Né de l’ombre venu d’ailleurs
Je suis l’homme à la barbe non taillée,
Avec le regard calme et serein,
Prend ma main, viens je t’emmène,
Là-haut dans les jardins d’Éden
Merrouche
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