Les geôles de la vie
Les geôles de la vie
Les geôles de la vie s’empilent les unes sur les autres
Et l’horloge en folie verrouille les portes en deuil
Le temps se perd dans le son des tic-tacs de l’oubli
Le rêveur impuissant devant les portes du destin en folie
Se laisse séduire par les rondeurs des aiguilles de la trotteuse
Son regard s’enflamme au désir des saisons tumultueuses
Fredonne les mots d’amour d’antan
Séduit par la tendresse du regard enfantin
Et les senteurs oubliés du jasmin
Aveuglé par le chant des cygnes blancs
Le murmure du vent incertain
Épris plus que jamais du son de violon
Qui fait valser les aiguilles et le temps
Les colères de naguère trouvèrent facilement
Leur chemin des émotions passionnants
Et l’amour s'amuse par ses petites maladresses innocentes
Que lui-même ne savait si c’était des gaffes ou des fautes
Devant la jalousie des souvenirs indécents
Il essaye, timidement, de réparer ses bêtises d'amant
Tout en se penchant sur le nombril de l’horloge
Alors envoûté par le regard ardent de la Comtoise
Il regarde ses illusions comme un sillon
Qui se perdurent dans le silence des frissons
Et dans la flamme des regrets, de la passion…
Poêle des sables
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