Prisonnier du temps
Prisonnier du temps
Ô...Temps, toi qui court vers le néant
Sans jeter l’ancre un instant
Les fleurs de notre vie en défleuraison
Le vent d’automne, souffle sur nos saisons
Dans l’ombre de nos jours, de nos années
Nos cœurs se regardent sans destinée
L’espérance nous frissonne à chaque instant
Le froid règne sur nos lits, malgré le printemps
L’aube se lève sur nos âges lentement
La lueur de nos espoirs, s’éteint au firmament
Si seulement le temps s’arrête un jour
Nous savourerons notre dernier amour
Je sens ta voix coulée dans mon âme
Dans mon cœur, j’enlace tes larmes
Dans la douleur, je meurs chaque jour
Mes, je t’aime, s’envolent sans retour
Nous voguons dans la nuit de nos espérances
Nos corps vieillissent, souffrent dans le silence
Le vent de l’hiver souffle sur nos âges
Le temps nous pousse vers d’autres rivages
Une larme séchée au bord de tes paupières
Que le temps oublié d’effacer de ton hiver
À l’aube, à la première lueur du matin
Nous irons là, où s’arrêteront nos destins
Merrouche
Inscrivez-vous au blog
Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour
Rejoignez les 37 autres membres